L’équipe

Nicolas Bureau, co-fondateur

Nicolas Bureau est juriste. Il est impliqué depuis des années dans la gestion d’associations. Dans un monde qui doit réfléchir à des modèles alimentaires innovants, il a pour ambition de participer au changement positif en agissant pour le développement d’une agriculture cellulaire abordable et durable.

Nathalie Rolland, présidente

Nathalie Rolland, fille et petite-fille d’éleveurs, a travaillé avec le chercheur Néerlandais Mark Post à l’université de Maastricht où ils ont réalisé ensemble une étude sur l’acceptation par le consommateur de la viande cultivée. Elle continue de travailler sur le sujet avec un centre de recherche français avec lequel elle mène une enquête sur l’acceptation de la viande cultivée en France. Nathalie Rolland est la présidente de l’association Agriculture Cellulaire France.

Tristan Roth, co-fondateur

Tristan Roth est consultant en sécurité informatique et auteur. Il a travaillé au Ministère de la Santé et s’est investi dans des projets à impact à plusieurs reprises. Désormais, il souhaite contribuer à la progression de l’agriculture cellulaire en France, afin de mettre fin aux problèmes que l’élevage industriel pose à notre société.

Comité de conseillers

Le comité de conseillers d’Agriculture Cellulaire France regroupe des personnes aux profils variés souhaitant bénévolement contribuer à alimenter la réflexion autour de l’agriculture cellulaire en France.

Il est composé de chercheurs et de scientifiques, de personnes du milieu associatif, du monde de l’innovation, ainsi que de personnes des entreprises de l’agriculture cellulaire. Les conseillers contribuent à mieux appréhender les enjeux et les opportunités dans ce domaine et à construire une intelligence collective sur ce sujet grâce au partage de points de vue d’origines diverses.

Gilonne d’Origny

Gilonne d’Origny a travaillé à New Harvest, ONG américaine qui finance la recherche sur le développement de l’agriculture cellulaire. Elle travaille à l’Institute for Protein Design à l’Université de Washington sur les développements de nouvelles technologies d’agriculture cellulaire. Avocate internationale de formation, elle s’est concentrée sur les questions de souveraineté, puis a travaillé dans la finance en intégrant les risques climat dans les opérations centrales des entreprises et investissements. 

« La France est pionnière en matière d’innovations technologiques qui ont amené la société vers de nouvelles ères sociales et économiques — des frères Lumières au Minitel. Il est temps de développer des nouvelles technologies qui permettent de produire des protéines animales complètes produites à partir de cellules, et non d’animaux élevés en batterie — autrement dit, des technologies qui remplaceraient, petit à petit, le système de l’élevage intensif industrialisé des animaux, par un système non dommageable pour l’environnement, les animaux et la santé humaine, qui soit résilient aux catastrophes climatiques et qui favorise l’agriculture régénératrice. »

Nadège Liaud

Nadège Liaud est ingénieur/docteur en biotechnologie, diplômée de l’université Aix-Marseille. Lors de sa thèse, elle a travaillé avec AgroIndustrie Recherche et Développement et l’INRA sur la fermentation ou production d’acide organique dans la biodiversité fongique. Elle a ensuite travaillé avec le California Institute for Quantitative Bioscience (Université de Berkeley) sur la régulation de la synthèse des protéines chez l’homme. Nadège est maintenant scientifique en pharmacologie in vitro. 

« Les techniques d’agriculture cellulaire existent et sont utilisées depuis longtemps par les biologistes. Leur utilisation ressemble à de la science-fiction, et pourtant c’est bien une réalité aujourd’hui et de nombreux pays sont déjà dans la course à l’innovation dans ce domaine. Je trouve impressionnante la capacité d’adaptation de l’Humain et sa capacité à innover pour faire face aux défis qu’il rencontre. La France doit participer à ces innovation et rester à la hauteur de sa réputation de pays du goût et de la gastronomie ! »

Gilbert Mouthon

Gilbert Mouthon est docteur vétérinaire, docteur ès sciences, professeur agrégé des écoles nationales vétérinaires, ancien chef du service de Physique et Chimie Biologiques et Médicales de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort responsable à l’Institut Supérieur de l’Agro-Alimentaire des UV Écotoxicologie des Aliments et Symbiose et Écologie des Nutriments, créateur du Certificat d’Études Supérieures « Méthodes Alternatives à l’expérimentation Biologique ». Expert près des tribunaux et conseiller scientifique de la Fondation Assistance aux Animaux, il est chevalier dans l’Ordre National du Mérite.

« Les élevages industriels ont gravement contribué à l’émergence de bactéries résistantes aux antibiotiques et transmissibles à l’homme entraînant des maladies ne pouvant plus être soignées. Des résidus de médicaments ou de pesticides contaminant les produits alimentaires d’origine animale s’accumulent au cours du temps dans l’organisme, induisant à moyens ou long terme des troubles de santé. Le réchauffement climatique aggravera à court terme les problèmes d’insuffisances alimentaires mondiales. L’agriculture cellulaire peut pallier ces dangers et contribuer à respecter l’éthique. »

Maya Bendifallah

Maya Bendifallah est docteur en biochimie, diplômée de l’Université Paris-Saclay et de l’Université Pierre et Marie Curie. Elle est actuellement consultante en innovation santé chez Alcimed.

« Il est essentiel de développer et promouvoir l’agriculture cellulaire en France, le pays le plus renommé pour sa gastronomie. Nous nous devons de répondre aux demandes des consommateurs sur les protéines animales dans une démarche plus durable et respectueuse pour tous les acteurs impliqués ».

Kevin Camphuis

Kevin Camphuis est co-fondateur de ShakeUpFactory, un accélérateur de business et d’innovation Foodtech installé à StationF à Paris. Il rassemble un écosystème international de plus de 150 startups, entreprises et investisseurs pour qu’ils créent ensemble les solutions de l’alimentation de demain.

« L’agriculture cellulaire est l’une des révolutions les plus fondamentales que l’agroalimentaire n’ait jamais connues. Elle présente de tels enjeux et impacts qu’il est plus que nécessaire de créer une intelligence collective pour mieux l’appréhender et préparer son avènement.  »

Nicolas Treich

Nicolas Treich est chercheur à Toulouse School of Economics et à l’INRAE. Il travaille en économie du risque et de l’environnement, et développe actuellement un programme de recherche sur l’économie de la condition animale.

« Les pouvoirs publics doivent réguler plus efficacement la production et la consommation de viande, et encourager nos talents à développer les innovations issues de l’agriculture cellulaire. »

Conseillers des entreprises de l’agriculture cellulaire

Didier Toubia

Didier Toubia est le Co-Fondateur et PDG de Aleph Farms, l’une des entreprises les plus avancées dans le développement de la viande cultivée. Avant de créer Aleph Farms avec le groupe Strauss et le Technion- Israel Institute of Technology, Didier a co-fondé et dirigé (PDG) IceCure Medical, active dans le domaine des traitements mini invasifs des tumeurs, et a dirigé (PDG) NLT Spine, acquise par SeaSpine en 2016. Didier est un Ingénieur en Agro-Alimentaire de AgroSup Dijon et diplômé de l’ESCP. Il détient aussi un Executive MBA des business schools Kellogg et Recanati.

« La France a toujours su intégrer tradition et innovation culinaire, qualité et progrès. Le niveau de recherche avancé et la place prépondérante de l’agriculture dans le pays sont un terreau propice au développement d’une position de leader mondiale en agriculture cellulaire. »

Nicolas Morin-Forest

Nicolas Morin-Forest est le Co-Fondateur et PDG de GOURMEY, entreprise pionnière de viande cultivée en France. Avant de créer GOURMEY aux côtés de deux amis biologistes, Nicolas s’est investi dans plusieurs missions d’aide au développement en Amérique latine, notamment autour de la promotion de pratiques agricoles durables. Il a également côtoyé des univers variés, de la grande entreprise (L’Oréal) au monde associatif (Greenpeace). Nicolas est diplômé de Sciences Po Paris.

« La France est le terreau idéal pour répondre aux grands défis du siècle qui planent sur nos assiettes. Le modèle historique atteint ses limites : sans innovation, une planète ne suffira pas pour répondre à la demande en protéines animales qui explose. Il nous faut être audacieux et trouver des solutions pérennes pour préserver nos traditions culinaires sans dégrader irrémédiablement notre environnement. Nous avons toutes les cartes en main pour y parvenir et montrer la voie ! »

Vincent Bodiou

Vincent Bodiou est doctorant chez Mosa Meat, entreprise Néerlandaise pionnière dans le développement de viande cultivée. Il travaille sur la culture de cellules musculaires bovines pour la production à large échelle de viande cultivée.

« Au vu de la croissante population et consommation en protéines animales, il est urgent de trouver des alternatives durables afin de limiter notre impact environnemental. Plusieurs études ont montré les potentiels bénéfices de l’agriculture cellulaire. Il me semble donc essentiel que la France, pays réputé pour son innovation et sa gastronomie, soit également impliquée dans le développement de cette nouvelle technologie »

Étienne Duthoit

Étienne Duthoit est le PDG De Vital Meat, entreprise pionnière de l’agriculture cellulaire en France. Diplômé de la Neoma Business School, Étienne Duthoit a commencé sa carrière chez EY. Entrepreneur stimulé par les projets innovants à impact sociétal positif, il a d’abord dirigé une PME dans le secteur de l’agrofourniture biologique, avant de co-fonder la société Vital Meat qui développe de la viande de poulet et canard à partir de lignées cellulaires aviaires.

« Nourrir sainement et durablement 9 milliards d’êtres humains à l’horizon 2040 est l’un des défis les plus importants et les plus excitants que nous devons relever collectivement. L’agriculture cellulaire, complémentaire aux productions animales conventionnelles, a le potentiel pour concilier production à grande échelle, respect de l’environnement et de l’animal. La France, pays de gastronomie, d’agriculture et d’élevage, se doit d’être précurseur en la matière et de proposer une vision basée sur la qualité et la sécurité alimentaire des produits. »

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